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Going through the scattered memories ◦ Astalée Galaght

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Sam 18 Nov - 12:00
GRADE VI : Incapable d'effectuer une transformation totale en sa forme animale. Sous forme bermudienne, ses réflexes le font prendre la couleur de son environnement et font apparaître des écailles sur l'ensemble visible de son corps. Des émotions fortes peuvent provoquer cela. Doit attendre que son corps revienne à la normale de lui-même.
~7% de contrôle.
GRADE V : Incapable d'effectuer une transformation totale. Toujours les mêmes réflexes, mais il peut maintenant revenir à son état normal un peu plus rapidement lorsque cela arrive. Il peut étendre sa langue comme un caméléon.
~12% de contrôle.
GRADE IV : Toujours incapable d'effectuer une transformation totale, il peut maintenant faire apparaître une queue proportionnelle à sa taille bermudienne. Ne peut pas la garder plus de deux minutes avant qu'elle ne disparaisse et restera bloqué avec des écailles sur son visage et son corps pendant une heure après cela.
S'il se concentre sur une partie précise de son corps, il peut décider de changer la couleur de celle-ci durant une durée limitée, dépendant de la taille de la zone qu'il cherche à changer.
~19% de contrôle.
GRADE III : Toujours incapable d'effectuer une transformation totale, il peut changer ses mains en pattes griffues de caméléon, proportionnelles à sa taille bermudienne. Comme sa queue, il ne peut pas les garder plus de deux minutes. Le contrecoup des écailles parcourant son visage pendant une heure après ce type de transformation est toujours présent.
~26% de contrôle.
GRADE II : Il peut enfin totalement se transformer en caméléon. Cependant, il ne peut pas choisir la taille de sa transformation, faisant de lui un reptile de sa taille bermudienne. Sous cette forme, il est plus lent malgré des réflexes accrus et une vision à 360°. N'est capable de ne garder cette forme que pendant quelques minutes.
Comme aux grades précédents, changer sa forme lui fera garder des résidus d'écailles sur le visage et le corps pendant une heure après transformation s'il ne change qu'une partie de son corps, et pour le reste de la journée s'il se transforme totalement.
~38% de contrôle.
GRADE I : À présent, il est capable non seulement de se transformer en caméléon, mais également de moduler sa taille jusqu'à celle d'un Caméléon Panthère (Furcifer Pardalis) – à savoir, une cinquantaine de centimètres de long, en comptant la queue. Sous cette forme, il gagne beaucoup en agilité et profite d'une vision à 360°, ainsi que de meilleurs réflexes. N'est capable de ne garder cette forme que pendant quelques minutes : plus il sera petit, moins longtemps il ne pourra la tenir.
Comme aux grades précédents, changer sa forme lui fera garder des résidus d'écailles sur le visage et le corps pendant une heure après transformation s'il ne change qu'une partie de son corps, et pour le reste de la journée s'il se transforme totalement.
~47% de contrôle.
Il a des sortes de petites cornes cachées sous ses cheveux et des écailles bleutées parcourant ses épaules et le haut de son dosIl ne peut pas teindre ses cheveux sans qu'ils ne reviennent immédiatement à leur couleur bleue initialeDu fait de son hybridation, il a une très mauvaise vision nocturne et doit se concentrer sur un point fixe pour adopter une vision binoculaireSa perception du mouvement, en revanche, est excellenteIl possède une paire de lunettes de lecture, qu'il n'utilise que lorsqu'il travaille ou lit le soirCela lui permet de reposer ses yeux qui le fatiguent rapidementIl a toujours les ongles bien manucurés, généralement colorésIl a déjà songé à se laisser pousser les cheveux mais n'ose pas vraiment le faireIl n'aime pas attirer l'attention sur luiIl a une peur panique des chiens à cause de l'une de ses anciennes familles d'accueilIl n'est pas démonstratif dans ses émotionsMais il est un éternel romantique à la plume fugaceIl n'a encore jamais montré ses écrits à personne d'autre que son professeur de LittératureIl signe tous ses écrits de son deuxième prénom : NoïrinIl est très photogénique, mais il ne le sait pasIl est si frileux qu'il dort généralement sous deux couverturesIl redoute qu'un jour les Humains ne débarquent à nouveau sur l'ÎleIl croit fervemment en l'Unique et pense que celui-ci n'impose rien aux bermudiens qu'ils ne puissent surmonter d'eux-mêmesIl ne supporte pas les aliments amersIl lui arrive de s'endormir assisIl ne fait pratiquement pas de bruit quand il éternueIl se rappelle absolument chaque famille qui a pu l'adopterEn mai, il a retrouvé sa mère biologique qui était gravement maladeElle est malheureusement décédée après quelques semaines, durant lesquelles il lui a tenu compagnie malgré le fait que son Alzheimer empêchait celle-ci de le reconnaîtreIl considère que l'Unique lui a fait un cadeau en lui permettant de la revoir et de découvrir qu'elle partageait la même passion pour les livres que luiIl a lui-même été hospitalisé quelques temps après la mort de Lydia, principalement à cause d'une accumulation de fatigueIl aimerait plus tard pouvoir aider les gens à s'échapper de leur quotidien et de leurs problèmes en écrivant des romans et des nouvellesAvant d'aller se coucher, il lit toujours un poème du recueil préféré de sa mèreIl aime la pluie, mais pas lorsqu'elle est froideMême s'il n'en porte jamais, depuis quelques temps sa couleur préférée est devenue le rougeSa boisson préférée est le chocolat chaudIl a également un petit faible pour les tartelettes aux fruits - et surtout aux fraisesIl est un membre des clubs de Lecture et d'Hôtes, même s'il ne fait pas grand-chose d'autre que de lire dans ce dernierLorsqu'il est embarrassé, il arrive que ses cheveux se colorent du même rose que ses jouesIl apprécie la musique classique et a commencé à apprendre le piano à Xényla, auprès du professeur AkatsukiIl n'a absolument aucun sens de l'orientationIl est très pudique et n'aime pas qu'on voit ses cicatrices ou son corps en généralIl pense sincèrement que tout le monde mérite une seconde chanceC'est pour ça qu'il a sauvé une petite souris brune qui s'était échappée du Laboratoire de XénylaElle s'appelle Nestor.
Astalée Noïrin Galaghtft V de Mystic Messenger

Prénom(s) Nom : Astalée Noïrin Galaght ▬ Date de Naissance : 02/03/1998 ▬ Âge : 19 ans ▬ Espèce : Hybride ▬ Pouvoir : Caméléon ▬ Région d'origine : Daunae ▬ Orientation : Homosexuel qui se découvre ▬ Situation conjugale : Célibataire au cœur pris ▬ Situation familiale : Enfant unique, orphelin, anciennement adopté à de multiples reprises ▬ Situation financière : Inexistante ▬ Métier/Occupation : Etudiant ▬ Groupe : Etudiant en Lettres et en Droit ▬ Année : 1ère, d'Université ▬ Groupe sanguin : A+ ▬ Qualités et défauts : Calme ◦ Soigné ◦ Généreux ◦ Loyal ◦ Renfermé ◦ Complexé ◦ Solitaire ◦ Peureux

Parfois, une âme tout à fait innocente devient la cible infortunée de tous les malheurs du monde.

La famille Galaght aurait pu être une famille heureuse.

Enivrés par un amour aussi éphémère que foudroyant, les parents d'Astalée s'étaient mariés jeunes. Naïfs et portés par l'insouciance de leur jeunesse, ils n'avaient pas attendu pour donner naissance à leur premier - et dernier - enfant, qu'ils nommèrent Astalée Noïrin.
Si l'apparition de son visage souriant dans la vie de ses géniteurs apporta avec elle une vague d'euphorie, celle-ci fut toutefois de courte durée. En effet, le bonheur artificiel de cet union prématuré prit fin dès le troisième mois suivant la naissance du petit hybride.

Astalée n'aura jamais la joie de voir le sourire protecteur et réconfortant de sa mère se poser sur son fils.

En l'espace de quelques mois, Remus Galaght, d'un homme honorable, était passé à un parfait ivrogne. Noyé dans l'alcool, il était devenu un être pitoyable, frappant sa femme et ne cherchant plus à se réintroduire dans la société, trop aveuglé par un sentiment d'injustice entraîné par un licenciement soudain.
Jour après jour, le visage de la belle Lidya Galaght s'assombrissait. Rouée de coups et sans cesse rabaissée par l'homme qu'elle essayait d'aimer, elle finit par tomber dans une profonde dépression, dépression dont elle ne parviendra jamais à sortir.

Ignorante ou optimiste, jamais elle ne se dresse face à l'adversité qui pourtant la tourmente.

Pendant une partie de sa vie, Astalée avait réussi à ne pas laisser les malheurs qui le touchaient avoir la moindre influence sur sa joie de vivre : il était un enfant curieux, joueur, et avide de faire de nouvelles rencontres. Rien dans son comportement ne laissait transparaître du drame familial qui se déroulait pourtant bien entre les murs de son foyer.
Pendant que père et mère se déchiraient, l'enfant, lui, commençait à découvrir le monde qui l'entourait. Jusqu'à l'âge de cinq ans, les petits pas de course du jeune Astalée dansaient dans la maisonnée, au rythme des chocs de bouteilles et des coups que sa mère recevait.

Il était difficile de savoir s'il était capable ou non de comprendre le désespoir qui régnait dans sa propre maison. Même s'il était rare que son père porte la main sur lui, il le gratifiait tout de même d'une multitude d'insultes, mais sans jamais que le petit hybride ne verse la moindre larme.
Le garçon restait heureux, du moins en apparence.

Peut-être avait-il déjà pris l'habitude de vivre cela.
Peut-être était-ce normal pour lui d'être traité de la sorte.

Incessamment martelée par ces maux, elle finit fatalement par penser que c'est elle qui les a engendré.

Durant sa cinquième année d'existence, Astalée perdit ses parents.

Le père, alcoolique, avait finit par sombrer dans un coma éthylique dont il ne se réveillerait jamais. La mère, elle, perdue sans celui qu'elle méprenait pour l'amour de sa vie, finit par en perdre la tête. Lidya devenue l'ombre d'elle-même et négligeant son propre fils, ses voisins ne tardèrent pas à la dénoncer aux services sociaux.
Sans surprise, la garde de son enfant lui fut retirée.

Il ne fallut pas longtemps pour que le petit garçon aux cheveux bleus ne se fasse remarquer et qu'une première famille d'accueil ne le sorte de l'orphelinat où on l'avait placé. Mais un malheur n'arrivant jamais seul, c'est dans les bras d'une famille au bord de la déchirure qu'on avait envoyé le pauvre Astalée : encore de l'alcool, toujours des cris, et pas même une chambre où coucher. Il n'y resta que quelques mois, avant que les services sociaux ne le ramènent à nouveau à l'orphelinat.
Le deuxième couple à l'avoir arraché de là ne fut pas plus adéquat pour un enfant que le premier, si bien que cette fois encore, ce furent des voisins qui signalèrent la maltraitance de l'enfant aux autorités.

Pour un garçon de cet âge, il était difficile de saisir le sens de la situation dans laquelle il se trouvait.

Pourquoi l'avait-on retiré des bras de sa mère ?
Envoyé dans des familles qui ne voulaient pas de lui ?
Pourquoi personne ne semblait vouloir l'aimer ?
Avait-il fait quelque chose de mal ?


C'est à six ans, au sein de sa troisième famille d'accueil depuis qu'on l'avait séparé de sa mère, qu'Astalée forgea ses premiers souvenirs heureux.

Sagement, elle accepte son sort.

C'était une famille simple, un couple comme on peut en voir partout. Comme les précédentes familles d'accueil, celle-ci avait immédiatement été attirée par la chevelure inhabituelle du jeune garçon

A peine arrivé dans sa nouvelle maison, Astalée s'y était senti chez lui. Un sourire permanent habillait ses lèvres et c'était un enfant heureux qui faisait vivre le foyer à travers ses éclats de rire.
Presque trop hyperactif pour ses nouveaux parents qui accueillaient un enfant dans leur vie pour la première fois, on l'inscrivit rapidement au club de football local, dans l'espoir qu'il y dépense assez d'énergie pour redevenir plus calme en soirée.

Astalée était ravi. Là-bas, il se sentait à sa place, entouré pour la première fois d'enfants de son âge qui ne demandaient qu'à mieux le connaître. C'est là qu'il rencontra la première véritable amie dont sa mémoire pouvait se souvenir : Yamina.
De tous les amis qu'il avait pu se faire à cette époque, elle était la seule dont son esprit n'avait jamais oublié le nom.

Dès leur première rencontre, les deux enfants s'adoptèrent mutuellement et devinrent un duo inséparable au sein de l'équipe. Semblables en tous points, ils riaient aux éclats d'une même voix, et leurs foulées se coordonnaient sans même qu'ils n'aient à se forcer.
Le petit caméléon n'avait jamais été aussi heureux de sa vie. Tous les jours, il allait voir son amie aux cheveux bleus. Tous les jours, son sourire grandissait et son cœur jusque là délaissé se réchauffait. Il avait enfin droit à la quiétude qui avait toujours manqué à sa vie.

Mais si son bonheur au sein de sa nouvelle famille était bien réel, il fut toutefois de courte durée.

Et dans une spirale destructrice, l'âme innocente se perd, se craquelle et se tord.

Astalée n'avait rien vu venir.

Après une dizaine de mois en sa compagnie, le couple avait décidé qu'il ne voulait plus de lui. La femme, qui se croyait stérile, était tombée enceinte. Leurs revenus étant trop modestes pour se permettre d'accueillir un deuxième enfant dans leur foyer, les « parents » d'Astalée avaient décidé de se débarrasser de lui, qui n'était pas la chair de leur union.

Du jour au lendemain, sans la moindre explication, on le reconduisit à l'orphelinat. Il était assez âgé maintenant pour comprendre ce qui était en train de se passer : on ne voulait plus de lui.
Ou du moins, c'est comme cela qu'il comprit la situation.

Cet abandon soudain détruisit le petit garçon : on venait de l'expulser du premier endroit où il s'était senti aimé depuis qu'on l'avait arraché aux bras de sa mère. On venait de le priver de ses premiers amis, et on n'avait même pas jugé nécessaire de le laisser faire ses adieux auprès de ceux-ci.
Ce qu'il avait pris pour une famille, n'était en réalité qu'une farce. Il comprenait maintenant quelque chose qui ne lui avait jamais effleuré l'esprit avant : pour les autres, tout était remplaçable.

Il était remplaçable.

Et pourtant, péniblement, son essence survit.

Dans les années qui suivirent, plus jamais Astalée ne retrouva le bonheur familial éphémère qu'il avait eu la chance de caresser du bout des doigts à ses six ans.

Chaque nouvelle famille qui l'approchait pour l'accueillir en son sein finissait immanquablement par le détruire un peu plus de l'intérieur. D'apparence, elles semblaient pourtant tout à fait respectables mais quelque chose chez Astalée semblait toujours éveiller en chacune d'entre elles ce qu'elles avaient de plus mauvais.
Et plus le jeune garçon restait longtemps chez l'une d'entre elle, plus la chute se faisait violente.

Maltraitances, malnutrition, rejet, abandon : on ne l'épargnait de rien. Lorsqu'une famille le faisait coucher dans la cave, la suivante le battait pour avoir pris la parole sans en demander la permission.
Les rares fois où il avait eu des frères - qui n'avaient de frères que le nom -, ceux-ci étaient pires encore que leurs parents. Jaloux de l'intérêt que ceux-ci portaient toujours au garçon au physique atypique, ils utilisaient sa différence comme un prétexte pour lui mener la vie dure, généralement dans le dos de leur parents.
Et ce fut ainsi que le complexe d'Astalée naquit.

Son beau visage si fin, les écailles brillantes parcourant ses épaules, ses cheveux bleutés, ses changements de couleur impromptus : plutôt que d'en être fier, il en avait maintenant honte.

Au fil des années, le garçon lumineux et sociable s'était recroquevillé sur lui-même pour se réfugier dans ses cahiers, qu'il remplissait de textes et de poèmes en tous genres. C'était devenu son unique échappatoire, son remède contre les malheurs qui le frappaient sans cesse.
A l'aide de sa plume, il redessinait le monde avec ses propres mots. Ses vers communiquaient son chagrin, ses proses réinventaient son histoire. Assonances, allitérations et procédés stylistiques de toutes sortes lui permettaient de traduire son mal-être et ainsi de soulager son cœur.

Tout ce qu'il attendait, c'était le moment béni où on lui permettrait enfin de vivre sa vie comme il l'entendait, sans qu'on ne lui impose ces maudites familles qui ne l'approchaient que pour lui faire du mal.

Sous l'amoncellement de ses propres gravas

C'est à dix-huit ans qu'on lui permit enfin de prendre l'indépendance qu'il avait attendu toute sa vie : pour la première fois de sa vie, Astalée était maître de son destin.

Ayant eu vent de la qualité d'enseignement au lycée Xényla de la capitale, mais surtout de l'internat qu'il proposait à ses élèves, Astalée avait fait le choix d'y envoyer son inscription dès le lendemain de son anniversaire.
Là-bas, il était convaincu de pouvoir se fondre dans la masse, de ne plus être le beau monstre de foire bleuté qui attirait toujours tous les regards.

Une réponse positive lui fut adressée, l'invitant à se présenter aux examens d'admissions qui étaient de rigueur pour évaluer son niveau d'étude. Examens qu'il passa sans trop de peine, malgré la scolarité précaire à laquelle il avait eu droit jusqu'à présent.
Astalée fit donc sa rentrée en septembre là-bas, puisqu'il avait décidé de d'abord finir son année dans le lycée où il était inscrit à ce moment-là.

Évasion.

C'était le nom de la classe qui avait su le convaincre que cet endroit était celui qu'il avait toujours recherché. Grâce à elle, il allait enfin pouvoir laisser libre court à sa passion sans la moindre entrave. Plus jamais on ne le forcerait à faire quelque chose qui lui déplaisait.
Ou du moins, c'est ce qu'il espérait.

Le jeune homme était loin de réaliser qu'il s'apprêtait à s'aventurer au sein d'un établissement encourageant les violences qu'il avait tant cherché à fuir, mais lorsqu'il apprit la mort de l'un de ses élèves et les traditions qui le régissaient, il était déjà trop tard.

La machine était à nouveau lancée : allait-il, encore une fois, s'y faire broyer ?

Peut-être pas tant qu'il ne l'aurait cru, à dire vrai.

Quelque part, elle est simplement enfouie.

A votre propos

Pseudo : Staline.
Âge : 23 ans.
Pays : France.
Expérience : Toujours pas deux ans.
Comment avez vous découvert LCDB ? : Comme le phare éclairant ma nuit noire.
Couleur : Skyblue.
Code : Miam miam j'ai tout mangé



Laisser courir sa plume,
puis s'égarer.

Fiche - Liens - RP

Zhang - Gwendal
Anthony - Caelan - Dante

Skyblue
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Sam 18 Nov - 17:31

Trop mignon cet Astalée, il me tue xD

C'est trop un petit bébé qu'on a envie de protéger *^* Ah, en plus j'ai trop hâte de voir sa relation avec Sacha grandir !

Je te valide le code pour le moment et je reviendrais plus tard pour la fiche !
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Messages : 27
Age : 30
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Dim 19 Nov - 9:57
Que je l'aime ce bébé *^*

J'adore toujours autant ce style d'écriture si littéraire que tu utilises avec lui.
Ma-ma ces petites phrases en bleu c'est la cerise sur le gâteau.
J'aime beaucoup cette fiche, c'est une de mes préférées pour le moment ♥️

Je ne peux que te féliciter en voyant que tu l'as finie est qu'elle est si qualitative.
En tout cas, appelle-moi dès que tu veux qu'on approfondisse la relation Asta/Jun. c:
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Lenz Weelher
Grade IV
Messages : 55
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Lun 11 Déc - 13:54

Franchement, t'aurais pu écrire un mot de plus dans l'histoire, ça t'en aurais fait 1800 tout pile lewut

Bon, que dire. Rien de spécial, à part que les services d'adoption sur l'île, ils puent du cul. Ou alors quelqu'un a jeté un sort à Astalée pour que toutes ses "familles" se retournent contre lui jsp. M'enfin, peuchère quoi.

Sur ce, c'est l'heure de la validation o7






Bravo pour ta Validation !

Pour rendre ta vie plus simple voici un petit résumé rapide de tous les liens importants pour finaliser ta validation. Tout d'abord, il te faudra indiquer où tu vis, dans un dortoir à Xényla ou ailleurs. Si tu es élève, tu auras besoin de t'intégrer à un club et si tu as un emploi, que tu sois adulte ou mineur, c'est que tu devras te rendre.

Il te faudra aussi remplir une fiche de lien (www.) ainsi qu'une fiche de rps (www.). Tu pourras trouver un partenaire pour ton premier RP ici. Penses bien à recenser ta couleur aussi ici.

Bien sûr si tu as des questions, n'hésites pas à joindre les admins, Lenz ou Mio. Le reste du staff est également à ta disposition et si tu es élève, tu peux contacter ton délégué qui pourra te répondre sans soucis.

Bien ! Tu es fin prêt à te joindre à l'aventure !
Encore une fois bienvenue et bon jeu à toi !
Au plaisir de te croiser inrp.

Lenz


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